Quant au 10.500 milliards de dollars, c’est ce qu’elle considère nécessaire pour éviter "des dommages irréparables" et tenter d’enrayer au maximum cette glissade inévitable vers le réchauffement climatique, écrit Challenges.fr. Et d’ajouter que les gouvernements doivent se mettre au diapason pour établir un "New deal des énergies propres". Principaux sur la sellette: le gaz, le pétrole et le charbon, car l’utilisation de ces énergies fossiles, c’est aller un peu plus vite dans le mur. Alors, inévitablement, sur ces 10.500 milliards, 4.700 milliards seraient à investir dans le secteur du transport et 400 milliards dans les biocarburants. A quelques jours du sommet de Copenhague, l’AIE veut "encourager au déploiement des technologies bas-carbone", aux économies d'énergie et des technologies nouvelles tel que par exemple le stockage de CO2, sur la base d’un plan nommé 450 d’après les recommandations du GIEC (Groupe d’Experts intergouvernemental pour le climat).
Comme l’affiche l’Agence Internationale de l’Energie, investir dans le transport et tout particulièrement dans la recherche, est une des clés fondamentales pour limiter les échappements de gaz à effet de serre. Ctrack, aussi vous propose, grâce à ses solutions, et une interface comme CAN bus des moyens sûrs et adaptés pour que votre flotte soit en mesure de répondre aux exigences climatiques présentes et à venir.

